Il possédait une longue expérience en collecte de fonds. Et pourtant.

Contribution spéciale de BNP Performance Philanthropique

Recruter le candidat possédant les compétences techniques et les talents nécessaires à la réussite de votre mission est une responsabilité aussi importante que compliquée. Le monde philanthropique d’aujourd’hui est un univers mouvant, complexe et comportant de multiples enjeux.

Les organismes de bienfaisance sont de formidables sphères de créativité et de possibilités, où les ambitions, les talents et l’altruisme de chacun s’associent au service du bien commun.

Est-ce que votre processus d’embauche est compliqué ? Vous est-il déjà arrivé de ne pas faire le bon jumelage entre le poste à pourvoir et le candidat choisi ? Avez-vous déjà pris des décisions d’embauche à la hâte ou fondées sur des préjugés et des pressentiments plutôt que sur l’évaluation globale et précise d’une personne ?

L’erreur est bien humaine. Toutefois, vous savez certainement que l’embauche de candidats n’ayant pas les compétences, les motivations et les comportements requis pour un poste s’avère un échec coûteux, susceptible de vous causer de gros maux de tête.

L’impact financier du roulement de vos employés

Le taux de rétention des employés contribue à la performance et à la stabilité d’une organisation. Pouvoir compter sur les bonnes personnes aux bons postes est un indicateur clé dans l’atteinte des standards de productivité.

Préparer correctement son processus de sélection est un gage de réussite et permettra d’augmenter le taux de rétention de nouveaux employés. Prenons un exemple. Votre organisme compte 5 employés et vous avez un taux de rétention de 65 %, soit la moyenne québécoise en 2010. Cela implique que remplacer votre main d’œuvre vous coûtera 35 % annuellement. Imaginons que la moyenne salariale de ces employés est de 50 000 $ par année. Le départ d’un employé vous coûte alors 17 500 $. Cela, sans compter la formation du nouvel employé et le coût de son intégration tout au long d’une période d’au moins 6 mois.

Il ne faut surtout pas oublier que la philanthropie est une affaire de relations avec les bénévoles et les donateurs. La perte d’un employé est d’autant plus importante pour un organisme de bienfaisance.

« Recruter coûte cher ! En temps, en argent, en espoir, en énergie et en crédibilité. Chez BNP, nous sommes conscients de la réalité des nombreux organismes dont les budgets limités restreignent la capacité d’investir dans les ressources humaines. Dans un monde en constante évolution, nous avons pris le rôle de leader afin d’accompagner, de conseiller et de soutenir ces organismes en respectant leurs besoins et leurs attentes, en réfléchissant de manière créative avec eux, sans toutefois nier la complexité des facteurs qui font que la rétention reste difficile. L’objectif : apporter une réelle valeur ajoutée aux organisations avec les problématiques que le secteur vit à l’heure actuelle » explique Louise Pinard, directrice des opérations et responsable du service de recrutement chez BNP Performance.

Comment bien se préparer à l’embauche d’un talent

On entend trop souvent : « On embauche pour les compétences, on congédie pour les attitudes. » Mais pourquoi est-ce ainsi? Parce qu’un emploi s’inscrit dans un écosystème organisationnel où on s’attend à voir des comportements, où on valorise des motivations intrinsèques et où la culture favorise et nécessite certaines compétences interpersonnelles. C’est donc dire que les processus traditionnels de sélection et d’embauche écartent un pan de mur complet qui pourtant est essentiel au « fit » entre une personne, un poste et une organisation.

Pour choisir La Bonne Personne, on doit savoir ce que l’on cherche en termes de comportements, de forces motrices, de style de leadership et de compétences. « BNP Performance représente un chef de file en philanthropie en offrant aux organisations l’occasion de sélectionner, d’embaucher et d’intégrer des gens en poste qui seront compétents et engagés dans leur travail et ce, à partir d’outils concrets et précis mondialement reconnus de TTI Success Insights & DISC. » Marili B. Desrochers, présidente de TI Performance.

  • Préparer le comité de sélection
  • Définir le profil du poste en termes de savoir-être, savoir et savoir-faire
  • Diffuser l’affichage du poste et inviter les candidats à remplir leur profil
  • Analyser les candidatures en comparaison au profil du poste
  • Préparer les entrevues
  • Le choix du candidat
  • Promesse d’embauche et contrat de travail
  • L’accueil et l’intégration du candidat recruté

Nous œuvrons dans un domaine où les mots reconnaissance, fidélisation et rétention des bénévoles et des donateurs font palpiter nos organisations. Dans notre métier de collecteur de fonds, les gens donnent à des gens donc, il est d’autant plus important de bien choisir la bonne personne. Chaque candidat est avant tout un individu ayant un bagage professionnel certes, mais aussi une personnalité propre et des traits de caractère. Il est important de s’assurer que cette personne cadre avec l’éthique de travail et la culture de l’organisation. Avec sa vision, ses valeurs, ses défis et ses enjeux. Il faut se choisir mutuellement.

L’embauche d’un professionnel a un impact direct sur le fonctionnement de votre organisme. Un mauvais choix affecte une équipe dans son ensemble et le bon déroulement de vos activités et projets.

Même si les compétences professionnelles d’une personne sont révélatrices, ne misez pas que sur celles-ci. Souvenez-vous de poser les bonnes questions à votre interlocuteur afin de découvrir ses compétences personnelles, ses valeurs, sa perception de lui-même et des autres, ses motivations, etc.

Pour découvrir vraiment la personne en face de vous, rappelez-vous que l’art de la communication, c’est d’entendre ce qui n’est pas dit.

Bon succès !